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36ème FESTIVAL JAZZ IN MARCIAC


DU 26 JUILLET AU 15 AOUT 2013



Parmi la pléiade d’artistes attendue cet été à Marciac, on relèvera quelques monstres sacrés qui ont débordé des frontières du jazz sans pour autant en oublier l’idiome. Chanteurs, pianistes ou guitaristes, ils ont en commun de jouer des cordes vocales : Al Jarreau, George Benson, Diana Krall, Joe Cocker, Roberto Fonseca.

DES MONSTRES SACRES QUI DONNENT DE LA VOIX

C’est une star du music-business que Marciac accueille le 4 août avec Al Jarreau. A 73 ans, ce chanteur de jazz et de soul américain qui fit son premier récital à 4 ans, n’a rien perdu de sa superbe dans les scats qu’il affectionne… mais pas seulement. En 40 ans de carrière il a en effet remporté sept Grammy Awards ce qui fait de lui le seul chanteur à avoir jamais remporté ces distinctions dans trois catégories différentes : jazz, pop et R&B. En 1971, après l’échec commercial de son groupe rock, Jarreau se tourne vers la chanson et l’écriture. En 1977, les lecteurs de Down Beat l’élisent « Meilleur chanteur » ; deux ans plus tôt la critique avait salué son album We Got By. Et, c’est avec Breakin’Away que la notoriété s’installe en 1981. Sa popularité ne se démentira plus. En 2006 Al Jarreau et le guitariste George Benson (qui sera à Marciac le 28 juillet) font équipe pour la première fois et signent le remarquable album Givin’ It Up qui invite une pléiade de stars: Paul McCartney, Herbie Hancock, Stanley Clarke, Marcus Miller… Al Jarreau, voix, sera accompagné de: Joe Turano, saxophone, claviers; John Calderon, guitare; Larry Williams, piano, flute; Chris Walker, basse; Mark Simmons, batterie. (www.aljarreau.com)

Même si ses triomphes ont largement dépassé le strict domaine du jazz George Benson n’en reste pas moins un guitariste majeur de l’histoire du jazz. Il est l’héritier direct de l’élégance de Wes Montgomery qu’il écouta enfant en même temps que les disques de Charlie Parker. Benson fit ses premières armes aux côtés de Freddie Hubbard, Dexter Gordon, Jimmy Smith, Ron Carter, Herbie Hancock … et enfin Miles Davis qui a fait appel à lui en 1967 sur l’album « Miles in the Sky ». Sous son immense succès commercial, Benson n’en demeure pas moins un authentique jazzman que l’on retrouvera près de McCoy Tyner ou sous la direction de Franck Foster au sein du Count Basie Orchestra tout aussi bien qu’aux côtés de Stevie Wonder ou B.B. King. On considère généralement qu’il a apporté à la guitare jazz ce qu’a réalisé Nat King Cole pour le piano : une sophistication à l’usage du plus grand nombre. George Benson est détenteur de huit Grammy Awards. Outre la clarté du son, le jeu de guitare de George Benson se reconnaît à son « scat instrumental » : Benson chante simultanément les notes des solos qu’il improvise, avec un phrasé jazz sur un rythme et des arrangements funky. De son premier album « The New Boss Guitar », en 1964, au dernier sorti en 2011 « Benson The Guitar Man », cela fait bientôt un demi-siècle que George Benson reste un des grands patrons de la guitare qui vient du blues. George Benson, guitare, voix sera accompagné de: Randy Waldman et Thom Hall, claviers ; Michael O’Neill, guitare; Stanley Banks, basse ; Oscar Seaton, batterie. (www.georgebenson.com). 28 juillet.

Diana Krall est une pianiste de jazz très doué qui s’accompagne à la voix. La voilà de retour à Marciac (le 30 juillet) pour la 6ème fois. Née dans une famille de musiciens à Nanaimo, au Canada, Diana Krall apprend à jouer le piano dès l’âge de 4 ans. Elle s’essaie, dès l’école dans un petit groupe de jazz et, à quinze ans, elle joue régulièrement dans plusieurs restaurants de sa ville natale. A 17 ans, le Vancouver International Jazz Festival lui offre une bourse pour le Berklee College of Music de Boston où elle étudiera trois ans. De retour au Canada, la pianiste Diana Krall attire l’attention de Ray Brown et Jeff Hamilton qui la persuadent de partir pour Los Angeles étudier avec le pianiste Jimmy Rowles. C’est auprès de lui qu’elle commence à chanter. Cela la conduit à prendre contact avec des professeurs et des producteurs influents. En 1990 elle déménage à New York. Elle reviendra au Canada trois ans plus tard et partira bientôt à la conquête de l’Europe en compagnie du superbe pianiste Russell Malone. En 2003, Diana Krall épouse le chanteur britannique Elvis Costello, travaille avec lui pour écrire des paroles, et commence à composer ses propres chansons. En février 2012, Diana Krall et son orchestre ont accompagné Paul McCartney sur un album studio de reprises de jazz intitulé « Kisses on the Bottom ». Diana Krall, piano, voix sera accompagnée de: Stuart Duncan, violon, guitare ; Aram Bajakian, guitare ; Patrick Warren, claviers ; Dennis Crouch, contrebasse ; Karriem Riggins , batterie. (www.dianakrall.com).

Chanteur de rock et de blues anglais, Joe Cocker est, depuis plus de quarante ans, une figure majeure de l’industrie musicale. Il a sorti 21 albums studio et quatre albums live. Son inimitable voix est une marque de fabrique à part entière. Il a vendu des millions de disques et fait des tubes énormes dans le monde entier. Il a remporté des prix aux Grammy et Golden Globe Awards, ainsi qu’aux Oscars. Il a même reçu un OBE qui fait de lui un Officier de l’Empire Britannique. Véritable légende de la musique, Joe Cocker est aussi l’un des chanteurs les plus populaires de ces quarante dernières années. Ray Charles et Lonnie Donegan sont ses principales influences musicales. Sa première expérience de chant en public, Joe l’a vécue lorsqu’il avait douze ans : son frère aîné Victor l’invita sur scène à l’occasion d’une représentation de son groupe de «skiffle». En 1960, à 16 ans, avec trois amis Joe forma son premier groupe : «The Cavaliers». On raconte qu’à l’occasion de leur premier spectacle dans un club de jeunes, The Cavaliers durent payer leur droit d’entrée. Ils se séparèrent au bout d’un an et Joe quitta l’école pour devenir apprenti plombier/gazier tout en continuant une carrière musicale. Elle allait profondément marquer son époque et n’en a pas fini. 7 août. (www.cocker.com)

Roberto Fonseca qui vient de recevoir deux prix Cubadisco 2013 pour son nouvel album « Yo », dans la catégorie album fusion, et Enregistrement de l’année, s’apprête à présenter à Jazz in Marciac (1er août) une création, en exclusivité mondiale : « Tradicional ». Depuis qu’il y est venu pour la première fois avec le Buena Vista Social Club et Ibrahim Ferrer, le pianiste cubain Roberto Fonseca est très souvent revenu à Marciac, village et festival pour lesquels il avoue une tendresse particulière. C’est la raison pour laquelle il offre à JIM 2013 ce nouveau projet artistique en exclusivité. « Un travail qui rompt l’habituelle alternative entre tradition et modernité, en fondant et en plaçant ainsi deux univers dans un même lieu » a expliqué Fonseca. Pour ce répertoire taillé sur mesure, il est accompagné de 11 musiciens et de sa mère, la chanteuse professionnelle Mercedes Cortes qui est le symbole de sa tradition familiale la plus intime. Roberto Fonseca apporte pour la première fois en Europe le chemin à travers lequel il souhaite exprimer le sentiment et la maestria des grands, et ce dans sa propre ligne expérimentale. Roberto Fonseca, piano, claviers sera accompagné de : Javier Zalba, saxophone, clarinette, flûte ; Robertico Garcia, trompette ; Jorge Chicoy, guitare ; Yandy Martínez, contrebasse, basse ; Ramsés Rodrìguez, batterie ; Joel Hierrezuelo, percussions, coros ; Chérif Soumano, percussions, kora ; Mercedes Cortes et El Nene, voix. (www.robertofonseca.com)

Bernadette Faget
www.jazzinmarciac.com
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